Langue de bœuf

Langue de boeuf © Jean-Yves Grospas

Langue de boeuf Fistulina hepatica (J.C. Sch. : Fr.) Withering

Classe des Agaricomycetes / Ordre des Agaricales / Famille des Fistulinaceae

Statut de conservation UICN France : Non évalué

Fait partie de la mission N°: 11

  • Description

La Langue de bœuf se reconnaît à son chapeau de 7 à 25 cm de large en forme de console ou de langue parfois portée par un pied court fixé sur le support. Il est très visqueux, couvert de petites aspérités donnant l’impression d’une langue râpeuse, et sa couleur est rouge brique, devenant plus foncée en vieillissant. Sur sa face inférieure, les pores forment des tubes courts et serrés de couleur crème qui s’assombrissent rapidement lorsqu’ils sont blessés. Il peut exsuder un jus couleur sang.

  • Habitat 

Pas très commun, mais présent sur tout le territoire métropolitain, ce champignon pousse dans les bois de plaine et moyenne montagne, très rarement en montagne.

  • Comestibilité

Oui, lorsqu’il est jeune.

  • Où est-il en forêt ?

De l’été à l’automne,  il apprécie particulièrement les blessures d’arbres feuillus tels que les chênes et parfois les châtaigniers. On peut également le voir sur bois parfaitement vivant.

  • Données actuelles INPN 

INPN_Langue de boeufPrésence probable à confirmer dans 9 départements : Calvados, Orne, Mayenne, Essonne, Loiret, Allier, Moselle, Meurthe-et-Moselle et Haute-Saône.

Besoin de données pour tout le reste du pays.

Logo_INPNPour en savoir plus, découvrez la fiche descriptive de la Langue de bœuf sur le site de l’INPN en cliquant ici.

Publicités

7 réflexions sur « Langue de bœuf »

  1. Bonjour,

    Merci pour votre message et bravo pour vos observations. Je vous invite à déposer vos données et vos photos sur CarbObs en cliquant ici. Pour vous connecter, utilisez le login « foret » et le mot de passe « foret2014 »

  2. Forêt d’Ebreuil à l’entrée des gorges de la sioule.
    3 champignons « collés » ensembles le plus grand faisant 50cm de large
    les 3 pesants 7 Kg environ

  3. Observé, avec reconnaissance certaine, mais non photographié, sen forêt, sur chêne à drtol (Puy de Dôme), et sur châtaignier à Enval (Puy de Dôme).
    Carpophore d’une dizaine de centimètres les deux fois.

  4. Bonjour !
    Merci pour ces observations. Il est vrai qu’il est important de prendre en photo les espèces que vous rencontrez en forêt, car, pour être insérées à l’Inventaire National du Patrimoine Naturel, vos observations doivent être vérifiées par les scientifiques du Muséum National d’Histoire Naturelle.

    Sachez qu’avec votre smartphone, vous pouvez prendre en photo et envoyer directement vos observations via la nouvelle application de l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts « Mission Forêt avec Noé ».

    Merci pour votre participation.
    Bonne journée à vous,
    Margot de Noé

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :