Attrapez un super Morio dans votre smartphone !

Mission Forêt avec Noé est la toute première application smartphone de Noé. Avec elle, découvrez les missions d’inventaire de l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts (OBF) et emportez-les à chacune de vos sorties dans les bois.

54 missions d’observation en poche
L’application vous initie à la forêt avec 12 missions d’apprentissage et vous propose d’observer les 42 espèces des missions de l’OBF, parmi lesquelles des papillons, des escargots, des reptiles, des champignons, des carabes et autres insectes… Les missions, classées par niveau (apprenti, débutant, confirmé et expert) vous permettent, tout en vous amusant, de progresser dans vos connaissances sur la forêt et ses espèces.

Mission Forêt avec Noé, aussi simple que Pokémon Go
Seul, entre amis ou en famille, identifiez une ou plusieurs missions autour de vous. Observez, photographiez et transmettez votre observation… le tour est joué ! Elle sera envoyée aux scientifiques du Muséum national d’Histoire naturelle pour être confirmée et intégrée à l’Inventaire National du Patrimoine naturel.
Vous pourrez également partager vos plus belles observations avec tous vos amis en les publiant sur Facebook directement depuis l’application.

L’application Mission Forêt avec Noé est 100 % gratuite grâce au soutien de la Fondation Gecina, du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’entreprise CMS Bureau Francis Lefebvre.

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Observez à la belle étoile

Les 5, 6 et 7 août 2016, c’est la 26e édition des Nuits des étoiles. Partout en France et dans plusieurs pays d’Europe et d’Afrique, des centaines de sites vous accueilleront à nouveau pour contempler la voûte céleste, avec des manifestations gratuites, ouvertes à tous, dans un esprit de partage des connaissances et de découverte.

©Cheli Rioboo
©Cheli Rioboo

Les organisateurs mettent cette année l’eau comme fil conducteur et nous proposent de voyager au fil de l’eau, à la recherche de la vie. Ne dit-on pas justement que l’eau, c’est la vie !

Quel beau lien entre astronomie et biodiversité, deux domaines pas si éloignés : et si la vie, cette biodiversité dont nous faisons aussi partie, existait en dehors de notre terre ?

À son échelle, Noé a aussi cherché à lier observation du ciel étoilé et biodiversité. Il vous est possible d’expérimenter le programme Insectes et Ciel étoilé, de découvrir les nombreux insectes nocturnes attirés par un piège lumineux et compter les étoiles de la constellation du Cygne : une belle immersion dans le monde nocturne…

Insectes et Ciel étoilé a aussi pour objectif de mieux connaître les impacts de la pollution lumineuse sur la biodiversité, en reliant données de qualité du ciel nocturne et observations d’insectes. Les résultats permettront notamment de mieux conseiller les communes quant au choix de leur éclairage public.

Participer à l’enquête Insectes et Ciel étoilé

Découvrir les manifestations organisées pour les Nuits des Etoiles

Fragile orvet !

L’Orvet fragile est loin d’être ce qu’on lui reproche… Il n’est pas un serpent et n’est pas venimeux ! Il est d’ailleurs beaucoup plus petit (30 à 50 cm), ces derniers mesurant généralement entre 50 cm et jusqu’à 1m60 pour la Couleuvre d’Esculape. L’Orvet est pourtant le bouc émissaire des morsures opportunistes faites à l’homme par certains de ces serpents. Du sous-ordre des Sauria, et non des Serpentes, il ne possède pas de venin et est donc totalement inoffensif pour l’homme.

©Gilles Martin
©Gilles Martin

Il ne faut pas avoir peur de l’Orvet, c’est l’ami de l’observateur !

Très facile à reconnaître par sa couleur brune et brillante caractéristique, l’Orvet se laisse aisément approcher : l’objectif du photographe pourra parfois se poster à seulement quelques centimètres de sa petite tête arrondie, l’occasion d’observer un clignement de paupières mobiles que ne possèdent pas les serpents. S’apparentant à un lézard aux pattes atrophiées, il possède lui aussi la capacité d’autotomie et ainsi peut se séparer d’un bout de sa queue pour échapper à un prédateur.

Il ne faut pas avoir peur de l’Orvet, c’est l’ami du jardinier !

L’Orvet ne voyage pas beaucoup, en moyenne 4 mètres par jour, et chasse de petits animaux lents tels que les escargots ou les vers, mais aussi de petits arthropodes comme les cloportes, les araignées ou les larves d’insectes… Il diminue donc le nombre des rampants mangeurs de salades, les limaces !

Une seule chose peut faire sortir notre gentil Orvet de ses gonds : les femelles. D’avril à juin, les combats entre Orvets mâles peuvent laisser des cicatrices, particulièrement visibles chez les vieux individus. Suite à l’accouplement qui peut durer près de 20 heures, la femelle pondra 5 à 20 œufs qu’elle gardera en gestation pendant 2 à 3 mois (espèce ovovivipare). Elle donnera alors naissance à de jeunes orvets, tout aussi inoffensifs pour l’homme que leurs parents.

N’ayez donc crainte et partez à la découverte de notre ami en forêt et en lisière avec l’OBF grâce à la mission « Attention fragile » et la mission d’apprentissage « Bain de soleil » !

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