Le Morio est un grand papillon qui affectionne particulièrement les milieux humides et qui possède une longévité remarquable : il peut vivre jusqu’à 11 mois, ce qui est plutôt rare pour ces insectes. Son nom latin, Nymphalis antiopa – de nymphe, les divinités associées à la nature, et Antiope, personnage mythologique d’une grande élégance – évoque la beauté de ce papillon. Il appartient à la famille des Nymphalidae, très grande famille de papillons de jour dans laquelle on retrouve également la Petite-Tortue ou le Paon-du-jour.
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Les plantes ont aussi leur langage
L’idée que les arbres « parlent » n’appartient plus seulement aux contes ou aux forêts fantastiques, tels que Fangorn ou Brocéliande, mais bien à la réalité. Dans les années 80, des scientifiques se sont rendu compte que les végétaux, pourtant immobiles, sont capables de transmettre des signaux à leurs semblables grâce à l’utilisation de composés organiques volatiles.

Des fougères géantes ou lilliputiennes !
Immense ou minuscule, la taille des Fougères varie à l’infini ! De leurs feuilles à leurs racines en passant par leur tige, parfois souterraine, tout peut être très grands ou extrêmement petits dans cette classe des Filicophytes.

La grande histoire des petites feuilles mortes…
Une feuille à terre n’est pas si banale qu’elle en a l’air. C’est un vrai cheminement, le résultat d’une adaptation hormonale de l’arbre aux changements de son environnement. Pour preuve, les feuilles d’une branche cassée brutalement sèchent, mais ne s’en détachent pas.

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Noé, la Nouvelle-Calédonie, la forêt humide et le sentier botanique
Parmi les 18 programmes de Noé, le programme « Palmiers et Conifères de Nouvelle-Calédonie » a pour but de préserver la biodiversité endémique de l’archipel, en prenant les palmiers et les conifères comme espèces porte-drapeaux des enjeux de conservation de la forêt humide de Nouvelle-Calédonie. Ces forêts, en voie de disparition, sont menacées par l’érosion, la fragmentation des habitats, les espèces exotiques envahissantes, mais aussi par les activités minières ou encore les feux de brousse.

Noé a choisi d’agir pour protéger cet espace naturel. Ainsi, en 2016, dans le cadre du projet de conservation du « Petit coco » (Cyphophoenix nucele), Noé a appuyé la création d’un sentier botanique au sein de la forêt humide de l’Île de Lifou en Nouvelle-Calédonie.
Ce projet, réalisé en collaboration avec la tribu locale de Jozip, est une initiative écotouristique ayant pour but de sensibiliser à la nature et à la biodiversité endémique néo-calédonienne. Si vous venez sur cette île, un livret sur le sentier botanique est disponible à l’entrée du sentier. Formé pour accompagner les balades et les randonnées, un guide appartenant à la tribu pourra également faire découvrir, aux petits et aux grands, le patrimoine naturel de Lifou, les terres de la famille Wejieme, les espèces endémiques de l’Île de Lifou et les points de vue exceptionnels sur la Baie de Hnatalo.
Ainsi, que ce soit en France métropolitaine, avec le programme de l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts, ou en France d’outre-mer avec le programme « Palmiers et Conifères de Nouvelle-Calédonie », Noé s’est donné l’objectif de protéger le patrimoine forestier naturel et culturel des générations futures.
Des escargots sous le capot
Étymologiquement parlant, Gastéropode signifie « qui marche sur son ventre ». Mais contrairement aux rampants tels que les vers ou les serpents, les escargots marchent en réalité sur un pied, un seul et unique pied. Pas besoin de quatre roues motrices quand on peut atteindre les moindres recoins de la nature à la seule force de son pied…
