L’avenir des forêts ?

L'avenir des forêtsConnaissez-vous vraiment la forêt ? La biodiversité qu’elle recèle, les services qu’elle rend aux Hommes (eau, nourriture, régulation du climat,…), ou simplement le nombre de Terriens vivant au sein de cet écosystème ?

Cet ouvrage répond à ces questions et nous invite à nous interroger sur son avenir. Illustré avec de nombreux schémas et cartes, il dresse un véritable portrait de la forêt. Il aborde également divers thèmes d’actualité tels que l’effet du réchauffement climatique, les causes de la déforestation, ou encore l’agroforesterie.

Un livre qui permet d’enrichir ses connaissances forestières et de se tenir informé des problématiques liées à la forêt.

> En savoir plus

La Liste rouge de l’UICN a été mise à jour !

IUCNLa dernière mise à jour de la liste rouge de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) a modifié le statut de conservation de nombreuses espèces. Sur les 77 340 espèces évaluées, 22 784 sont menacées d’extinction, et les causes sont multiples : commerce illégal, espèces envahissantes, destruction des habitats, sont les principales causes du déclin des populations évaluées.

Des mesures de conservation et de restauration des habitats ont permis à certaines espèces, comme le Lynx ibérique (Lynx pardinus), d’évoluer de manière positive au sein de la Liste rouge. Grâce aux actions menées en faveur de cette espèce, son classement a pu passer de « En danger critique d’extinction » à « En danger ».

Les efforts entrepris ont également porté leurs fruits avec l’Otarie de l’île Guadalupe (Arctocephalus townsendi). Les mesures de protection mises en place ont permis à cette espèce de passer de la catégorie « Quasi menacé » à « Préoccupation mineure ». La population de l’espèce est passée de 200 à 500 individus dans les années 1950 à près de 20 000 en 2010.

© Christophe Courteau/Biosphoto
© Christophe Courteau/Biosphoto

Mais la mise à jour de la Liste rouge a aussi révélé que des menaces pèsent toujours sur certaines espèces. En Afrique par exemple, le Lion (Panthera leo) n’a pas vu de modification quant à son classement et reste « Vulnérable » au niveau mondial. La conservation de ce statut est due au déclin de sa population dans certaines régions du fait du commerce illégal, de la chasse non contrôlée qui entraîne une régression des proies, et de la dégradation de son habitat.

La Liste rouge de l’UICN est un outil déterminant pour orienter les actions de protection des espèces et enrayer leur déclin.

> En savoir plus

Le Grand capricorne

© Michel Rauch/Biosphoto
© Michel Rauch/Biosphoto

Consommateur de bois mort, le Grand capricorne est un insecte que l’on peut trouver sur les troncs de Chêne ou, plus rarement, de Châtaignier. Plutôt nocturne, vous pourrez l’observer au crépuscule, sur un fruit au sol ou parcourant un tronc à la recherche de blessures où il pourrait s’alimenter.

De couleur noire, on le distingue des autres Capricornes par la couleur brun-rougeâtre présente à l’extrémité de ses élytres. Inscrit sur la liste rouge de l’UICN, il est considéré « Quasi-menacé ».

Il peut être observé de mai à août en lisière de forêt ou sur les arbres isolés. Les données de l’INPN confirment sa présence sur la quasi-totalité du sud de la France, mais elle reste à confirmer dans 7 départements : Lozère, Yonne, Aube, Essonne, Eure-et-Loir, Eure et Seine-Maritime. Le Grand capricorne a probablement disparu de 4 départements : Ardennes, Nord, Pas-de-Calais et Côtes-d’Armor. Votre contribution est essentielle pour mieux connaître ce Capricorne. Partez dès maintenant à sa recherche et vous serez peut-être le premier à l’observer et à déposer votre donnée !

> En savoir plus sur le Grand capricorne

> Participer à la mission Sous le signe du Grand capricorne

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.